Comprendre son statut fiscal en tant qu’expatrié à Nice : les clés d’un accompagnement professionnel

Nice attire de plus en plus de citoyens du monde, séduits par son art de vivre et son dynamisme économique. Pourtant, la question du statut fiscal en France ne s’improvise pas, en particulier lorsque l’on s’installe dans cette région ensoleillée. Choisir un avocat fiscaliste pour expatriés à Nice, c’est s’assurer un accompagnement sur mesure pour optimiser sa situation et éviter des écueils coûteux. Pourquoi cette approche est-elle cruciale ? Comment minimiser les risques de double imposition et bénéficier d’un régime fiscal avantageux ? Cet article détaille les enjeux, les bonnes pratiques et les conseils fiscaux pour expatriés à Nice, afin de clarifier les démarches et de préparer au mieux votre installation.

Définition du statut fiscal de l’expatrié et importance de la résidence fiscale

 

Pour les nouveaux arrivants, comprendre son statut fiscal expatrié en France est une priorité. Déterminer sa résidence fiscale ne se limite pas à un simple critère de temps passé sur le territoire. En effet, l’administration fiscale française considère divers éléments, tels que le foyer familial, le centre des intérêts économiques ou encore la présence de biens immobiliers. Par conséquent, même un expatrié travaillant à l’étranger peut être considéré comme résident fiscal en France, selon certaines conditions.

Dès lors, la résidence fiscale impacte fortement la taxation des revenus mondiaux. Si vous êtes considéré comme résident fiscal français, l’ensemble de vos revenus, où qu’ils soient générés, sera soumis aux impôts français sous réserve de l’application des conventions fiscales internationales. C’est un point essentiel à maîtriser, notamment si vous percevez des salaires, des dividendes ou des loyers hors de l’Hexagone. Pour éviter les mauvaises surprises, une analyse approfondie de votre situation s’avère indispensable. Un avocat fiscaliste pour expatriés à Nice vous accompagnera afin de vérifier votre statut et de vous guider vers les meilleures solutions.

Les obligations fiscales pour les expatriés : déclarations et taxes spécifiques

 

Quelles sont concrètement les obligations fiscales auxquelles un expatrié doit faire face ?

Chaque personne vivant en France, même temporairement, se retrouve confrontée à un système fiscal complexe. Les déclarations de revenus restent la pierre angulaire du dispositif. Il faut indiquer non seulement les revenus de source française, mais également ceux de source étrangère, afin d’éviter tout risque d’omission. Des régimes spécifiques, tels que le prélèvement à la source, s’appliquent également et nécessitent une parfaite compréhension de la réglementation.

Certaines taxes locales, comme la taxe d’habitation ou la taxe foncière, peuvent aussi concerner les expatriés possédant un bien immobilier. Dans ce cadre, l’expertise d’un avocat fiscaliste spécialisé permet de gagner un temps précieux. Il pourra, par exemple, signaler les allégements possibles, mieux répartir les charges et sécuriser vos démarches. Les conseils fiscaux pour expatriés à Nice s’avèrent alors indispensables pour respecter la loi sans complexité excessive.

Les conventions fiscales internationales : un bouclier contre la double imposition expatriés à Nice

 

La double imposition pour expatriés à Nice constitue un problème récurrent pour ceux dont les intérêts s’étendent au-delà des frontières. Si vous percevez des revenus aussi bien en France que dans un autre pays, vous risquez d’être imposé deux fois. Heureusement, des conventions fiscales internationales existent entre la France et plusieurs États. Leur but ? Éviter la double taxation et faciliter la circulation des personnes, des capitaux et des entreprises.

Par exemple, imaginons un entrepreneur expatrié à Nice, d’origine britannique, qui perçoit des dividendes dans son pays de naissance. Grâce à une convention fiscale, il peut bénéficier d’un crédit d’impôt dans l’un des pays pour compenser l’impôt déjà payé dans l’autre. Cependant, ces dispositifs varient d’un pays à l’autre et demandent une lecture attentive. Un expert en la matière, tel qu’un avocat fiscaliste pour expatriés à Nice, maîtrise les subtilités juridiques et financières de ces accords. Il saura identifier le meilleur statut, négocier avec l’administration fiscale et ainsi réduire le poids de votre imposition.

Optimisation fiscale pour expatriés dans le Sud de la France : tirer profit des avantages fiscaux

 

Nice, au cœur du Sud de la France, offre un cadre de vie privilégié. Mais la région présente également des opportunités d’optimisation fiscale pour expatriés dans le Sud de la France. Parmi elles, le régime des impatriés permet à certains profils de bénéficier d’exonérations partielles sur leurs revenus perçus à l’étranger durant une période limitée. De plus, des mesures incitatives encouragent l’investissement dans des secteurs clés, comme l’innovation ou l’immobilier.

Ainsi, un travailleur étranger qui décide de s’installer à Nice peut, sous conditions, profiter d’avantages fiscaux spécifiques. En maîtrisant ces dispositifs, il est possible de réduire notablement sa charge fiscale et d’améliorer la rentabilité de ses projets. Un avocat fiscaliste pour expatriés à Nice sera en mesure d’examiner votre situation, de repérer les niches fiscales pertinentes et de vous orienter vers la stratégie la plus adaptée.

Points de vigilance : les erreurs courantes à éviter

 

Cependant, la fiscalité des expatriés n’est pas exempte de pièges. Parmi les erreurs fréquentes, on retrouve la négligence des délais déclaratifs, l’oubli de certains revenus étrangers, l’absence de déclaration des comptes détenus à l’étranger, ou la sous-estimation de l’impact de la résidence fiscale. D’ailleurs, une incompréhension des conventions fiscales internationales peut provoquer un redressement fiscal coûteux.

Pour éviter ces écueils, un suivi régulier et une mise à jour des informations fiscales sont indispensables. Les évolutions législatives, les changements de situation familiale ou professionnelle, ainsi que les modifications des traités bilatéraux exigent une veille permanente. En agissant rapidement et en anticipant les changements, vous minimisez les risques. Une fois de plus, l’appui d’un professionnel est précieux pour rester en règle.

Pourquoi faire appel à un avocat fiscaliste à Nice ? Un accompagnement local et personnalisé

 

Qu’apporte un avocat fiscaliste pour expatriés à Nice de plus qu’un simple conseiller ? Avant tout, une connaissance fine du contexte local. Nice est un pôle d’attraction international, doté d’un tissu économique varié et d’une législation fiscale changeante. Un expert du droit fiscal local comprend les spécificités de la région, les exigences administratives et les attentes des autorités.

En collaborant avec un professionnel, vous gagnez en tranquillité d’esprit. Il vous aidera à clarifier la notion de résidence fiscale, à optimiser vos revenus et à éviter la double imposition. Vous bénéficiez d’un accompagnement juridique sur mesure, parfaitement adapté à votre profil et à vos projets de vie dans le Sud de la France. Cette assistance ciblée vous permettra également d’anticiper les évolutions législatives, d’ajuster vos stratégies et de maintenir un équilibre optimal entre vos intérêts personnels et fiscaux.

Prenez le contrôle de votre transition fiscale à Nice dès aujourd’hui

 

Comprendre son statut fiscal, respecter les obligations déclaratives, tirer parti des conventions internationales, profiter des avantages fiscaux et éviter les pièges : autant d’étapes essentielles pour réussir son installation à Nice en tant qu’expatrié. En agissant dès maintenant, vous maximisez vos chances de réaliser une transition sereine, rentable et conforme à la réglementation française. Opter pour un avocat fiscaliste pour expatriés à Nice, c’est choisir l’expertise, la sécurité et la sérénité.

Ne laissez pas vos questions fiscales sans réponse ! Contactez dès aujourd’hui le Cabinet E.Mundet, expert en fiscalité pour expatriés à Nice, pour un accompagnement personnalisé.

Avocat fiscaliste retraite Nice : le guide pour une fiscalité maîtrisée et une vie sereine au soleil

Nice séduit les retraités en quête de douceur de vivre, d’un climat exceptionnel et d’un environnement culturel effervescent. Ici, les journées s’écoulent paisiblement entre promenades sur la Promenade des Anglais, visites de musées et déjeuners en terrasse. Pourtant, pour profiter pleinement de cette “retraite dorée”, un point crucial demeure : l’optimisation fiscale. Sans une gestion précise, les prélèvements obligatoires risquent de rogner significativement votre budget mensuel. Heureusement, faire appel à un avocat fiscaliste de retraite à Nice offre une solution sur-mesure. Un expert local sait comment ajuster votre situation afin d’éviter les écueils et de mettre en place une stratégie gagnante.

Dans cet article, nous vous aidons à comprendre les rouages de la fiscalité des retraités, les leviers d’optimisation et l’intérêt d’un accompagnement professionnel.

Pourquoi choisir Nice pour une “retraite dorée” et comment s’y préparer fiscalement ?

 

Nice s’impose comme une destination privilégiée pour les retraités en quête de confort. La ville offre un climat doux, un patrimoine historique riche, une scène culturelle dynamique et une accessibilité internationale. Les services médicaux, la sécurité et la qualité de vie figurent parmi les atouts qui font de Nice un lieu idéal pour s’installer une fois l’activité professionnelle achevée.

Cependant, une “gestion fiscale retraite dorée à Nice” ne s’improvise pas. Sans une approche réfléchie, les revenus peuvent diminuer de manière inattendue. Les pensions, souvent issues de diverses sources, doivent être déclarées avec précision. Les erreurs coûtent cher, surtout dans un contexte où chaque euro compte pour maintenir un niveau de vie confortable. Engager un avocat fiscaliste de retraite à Nice permet alors de comprendre les enjeux, de limiter la pression fiscale et de tirer le meilleur parti de son patrimoine.

En optimisant sa fiscalité de retraite à Nice, on s’assure une plus grande sérénité. En anticipant les démarches, vous évitez les mauvaises surprises. Un accompagnement personnalisé vous aide à profiter pleinement du soleil azuréen, sans stress ni complications administratives.

Comprendre la fiscalité des retraités en France pour mieux anticiper

 

S’installer à Nice implique de comprendre les règles fiscales applicables aux retraités. Le premier critère : la résidence fiscale. Si vous passez plus de la moitié de l’année en France, l’administration vous considérera comme résident fiscal français. Vos revenus mondiaux, qu’ils proviennent de pensions françaises ou étrangères, seront alors soumis à l’impôt sur le revenu.

La fiscalité pension des expatriés à Nice s’avère complexe si vous percevez des revenus hors de l’Hexagone. Les pensions versées par d’autres pays subissent parfois une double imposition. Pour l’éviter, la France a conclu de nombreux accords bilatéraux. Chaque convention définit la manière d’imposer les retraites, dividendes ou intérêts reçus à l’étranger.

Les revenus complémentaires, comme les loyers ou les plus-values immobilières, entrent également dans l’équation. Ils influencent votre taux d’imposition global. Anticiper leur impact reste indispensable. Un avocat fiscaliste de retraite à Nice vous guidera pas à pas, vous permettant d’aborder chaque source de revenus avec clarté et précision.

Les outils pour optimiser sa fiscalité en tant que retraité

 

Pour profiter d’une fiscalité maîtrisée, plusieurs leviers existent. D’abord, certains dispositifs comme les crédits d’impôt ou les réductions fiscales facilitent une gestion plus légère des prélèvements. L’idée ? Tirer parti de chaque avantage offert par le système français, afin de réduire au maximum la facture finale.

Par ailleurs, recourir à des stratégies patrimoniales et successorales s’avère payant. Le démembrement de propriété, par exemple, peut répartir différemment les droits de jouissance et d’usage, limitant parfois l’imposition. La répartition stratégique des revenus entre différentes sources permet aussi d’alléger la pression fiscale.

De plus, les conventions fiscales internationales constituent un allié de taille. Elles évitent la double imposition et clarifient le régime applicable aux retraités expatriés. En les utilisant à bon escient, vous économisez sur le long terme. Un avocat fiscaliste de retraite à Nice connaît ces textes, leur portée et leurs subtilités. Grâce à son expertise, vous actionnez les bons leviers et adaptez votre situation aux règles locales.

Retraités expatriés à Nice : quels avantages fiscaux et comment en bénéficier ?

 

Nice attire une population internationale, charmée par la Méditerranée et la qualité de vie. Les retraités étrangers s’y installent pour profiter du climat, mais aussi pour bénéficier de certains avantages fiscaux retraités Sud de la France. Parmi ces dispositifs, le régime des impatriés simplifie la fiscalité pour certains profils arrivant en France. Il offre des exonérations partielles sur une partie des revenus et facilite la transition.

Prenons l’exemple d’un retraité suisse qui s’installe à Nice. Grâce à la convention fiscale franco-suisse, il peut éviter certaines formes de double imposition. Ses pensions ne seront pas forcément taxées deux fois. Un avocat fiscaliste retraite Nice analysera chaque cas, chaque pays d’origine, pour mettre en place une stratégie sur mesure.

Imaginons un autre scénario : un retraité britannique, propriétaire d’un appartement à Nice, cherche à louer son bien. La convention fiscale entre la France et le Royaume-Uni détermine comment ces revenus locatifs sont imposés. Bien négociée, une telle situation permet de préserver un maximum de revenus nets. C’est là que l’expertise d’un professionnel fait la différence.

Les points de vigilance pour une retraite sereine sur la Côte d’Azur

 

Une fiscalité mal gérée peut rapidement devenir un fardeau. Les erreurs de déclaration, la méconnaissance des conventions fiscales ou l’absence d’anticipation se transforment en problèmes majeurs. Les risques vont des simples pénalités jusqu’aux redressements fiscaux. Autant d’ennuis susceptibles d’entacher la tranquillité tant recherchée en s’installant à Nice.

Pour éviter ces écueils, mieux vaut agir en amont. Un contrôle régulier, une mise à jour des informations et une écoute attentive des évolutions réglementaires sont indispensables. Les retraités qui adoptent cette stratégie vivent plus sereinement. Ils sont prêts à faire face aux changements législatifs et adaptent leur situation en temps réel.

Anticiper, c’est aussi se donner la chance de profiter pleinement de la Côte d’Azur. En comprenant chaque règle, en évitant les pièges, vous sécurisez vos revenus. Vos journées se consacreront alors aux activités de loisirs, aux rencontres et aux découvertes, plutôt qu’aux tracas administratifs.

Pourquoi faire appel à un avocat fiscaliste à Nice ? Les atouts d’un accompagnement expert

 

Solliciter un avocat fiscaliste retraite Nice revient à confier votre situation à un expert local. Celui-ci connaît les spécificités de la région, les particularités des régimes applicables et les subtilités administratives. Il vous accompagne pas à pas, en effectuant un audit fiscal complet, puis en proposant des solutions adaptées.

L’avocat peut réévaluer votre résidence fiscale, ajuster vos déclarations et vérifier la conformité de vos choix. Il vous aide aussi à bénéficier de tous les avantages fiscaux retraités Sud de la France, s’assure de la pertinence des conventions internationales appliquées, et anticipe les effets d’un changement de situation familiale ou patrimoniale.

Pour réussir une gestion fiscale retraite dorée à Nice, l’expertise d’un avocat reste la clé. Son approche personnalisée garantit une stratégie sur-mesure, en phase avec votre profil, vos objectifs et votre pays d’origine. Vous évitez ainsi les solutions standard, souvent mal adaptées, et obtenez une optimisation à long terme de votre fiscalité.

Préparer sa retraite à Nice, c’est d’abord maîtriser sa fiscalité

 

S’installer à Nice pour profiter d’une retraite paisible, c’est bien plus qu’apprécier le soleil et le bord de mer. C’est aussi anticiper et optimiser sa situation fiscale, afin de conserver le plus de revenus possibles. Comprendre la résidence fiscale, ajuster ses déclarations, exploiter les conventions internationales et bénéficier des avantages locaux font partie des étapes indispensables.

Un avocat fiscaliste de retraite à Nice vous accompagne dans cette aventure, guidant chaque démarche et sécurisant votre patrimoine. Grâce à son expertise, vous vivez pleinement votre retraite. Vous profitez sans contrainte de vos loisirs, de vos échanges culturels, des activités sportives et des plaisirs culinaires. Tout cela en préservant votre budget, votre tranquillité d’esprit, et en vous assurant une vie confortable sous le soleil azuréen.

Vous souhaitez vivre une retraite paisible à Nice tout en optimisant vos revenus ? Contactez le Cabinet E.Mundet pour bénéficier d’un accompagnement fiscal personnalisé et profiter pleinement de votre retraite.

Contrôle fiscal à Nice : comment s’y préparer et quels sont vos droits ?

Un contrôle fiscal peut être une étape stressante, mais il n’est pas insurmontable si vous êtes bien préparé grâce à notre guide fiscal à Nice. Que vous soyez un entrepreneur niçois, un indépendant ou un particulier, cette vérification administrative peut engendrer des conséquences importantes si elle est mal gérée.

À Nice, les spécificités fiscales locales, comme les avantages liés aux zones franches urbaines ou les particularités du régime fiscal applicable dans les Alpes-Maritimes, exigent une préparation minutieuse. Dans cet article, nous vous guidons pas à pas pour anticiper cette situation et expliquons comment l’accompagnement d’un expert fiscal, comme le Cabinet E. Mundet, peut vous apporter sérénité et efficacité.

Qu’est-ce qu’un contrôle fiscal ?

 

Définition et objectifs

Un contrôle fiscal est une procédure réalisée par l’administration fiscale pour vérifier que vos déclarations respectent les obligations légales et que vous payez vos impôts correctement.

 

Objectifs principaux du contrôle :

  • S’assurer de l’exactitude des déclarations fiscales.
  • Identifier les éventuelles fraudes fiscales.
  • Garantir une répartition équitable de la charge fiscale.

 

Bien que ces contrôles puissent paraître intimidants, il est important de noter qu’ils ne ciblent pas systématiquement les contribuables fautifs. Dans certains cas, il s’agit de simples vérifications aléatoires. Grâce à ce guide guide fiscal à Nice, les contrôles fiscaux n’auront plus de secrets pour vous.

Les différents types de contrôles fiscaux

 

  1. Le contrôle sur pièce : Il est réalisé à distance, à partir des déclarations transmises par le contribuable. Par exemple, l’administration peut comparer vos revenus déclarés à ceux figurant sur vos comptes bancaires.
  2. Le contrôle sur place : Plus intrusif, ce contrôle se déroule directement dans vos locaux ou à votre domicile. Il concerne souvent les entreprises et peut durer plusieurs semaines.
  3. Le contrôle des déclarations rectificatives : Il s’applique aux contribuables ayant volontairement régularisé leur situation via des rectifications.

 

Exemple concret : Un commerçant niçois déclarant des revenus incohérents par rapport à son activité peut être soumis à un contrôle approfondi.

Comment se préparer efficacement ?

 

Une bonne préparation est essentielle pour éviter les sanctions et réduire le stress lié à un contrôle fiscal. Voici les étapes clés de notre guide fiscal à Nice :

  • L’examen de conformité fiscale (ECF) : un allié précieux
  • L’Examen de Conformité Fiscale (ECF) est un dispositif mis en place pour permettre aux entreprises de vérifier leur conformité fiscale en amont d’un contrôle. Réalisé par un professionnel, comme un expert-comptable, il offre une analyse détaillée de vos documents fiscaux et financiers.

Avantage majeur : Si vous avez réalisé un ECF validé, cela peut limiter les points de vérification lors d’un contrôle fiscal.

Le Fichier des Écritures Comptables (FEC)

 

Depuis 2014, toutes les entreprises qui tiennent une comptabilité numérique doivent être en mesure de présenter un Fichier des Écritures Comptables (FEC) en cas de contrôle fiscal. Ce fichier est une version exportable et standardisée de votre comptabilité.

 

Erreurs fréquentes à éviter :

  • Incohérences dans les écritures comptables.
  • Absence de documentation justifiant certaines opérations.
  • Fichier non conforme au format demandé.

 

Exemple concret : Une entreprise niçoise dont les écritures comptables montrent des écarts entre les ventes déclarées et les relevés bancaires risque un redressement.

 

La désignation d’un interlocuteur unique

Désigner une personne compétente pour centraliser les échanges avec les inspecteurs fiscaux est essentiel. Cette personne pourra répondre rapidement aux demandes, limiter les incompréhensions et garantir une gestion fluide du processus.

Faites appel à un expert fiscal ou comptable

 

Les experts fiscaux, comme ceux du Cabinet E. Mundet, possèdent une connaissance approfondie des lois et des pratiques locales. Leur assistance vous permet de :

 

  • Préparer les documents requis.
  • Identifier les zones de risque.
  • Représenter vos intérêts auprès des inspecteurs de l’aministration fiscale.

Astuce pratique : Le coût de cet accompagnement est souvent inférieur aux amendes et redressements qui pourraient découler d’une mauvaise préparation.

Connaître vos droits pendant un contrôle fiscal

 

Bien connaître vos droits est fondamental pour éviter les abus ou les malentendus.

 

Droit à un délai avant le début du contrôle

En règle générale, l’administration fiscale doit vous prévenir au moins 15 jours avant le début d’un contrôle. Ce délai vous permet de rassembler vos documents et de solliciter une assistance si nécessaire.

 

Possibilité de demander un report

Si la date proposée par l’administration n’est pas compatible avec vos disponibilités, vous pouvez demander un report. Cela est particulièrement utile pour les petites entreprises niçoises qui ont des contraintes saisonnières, comme celles du secteur touristique.

 

Le droit à l’erreur

Depuis 2018, le droit à l’erreur protège les contribuables en cas d’anomalies non intentionnelles. Ce dispositif permet de corriger certaines erreurs sans encourir de pénalités, à condition qu’elles soient rectifiées rapidement.

 

Exemple concret : Un commerçant niçois ayant mal déclaré son chiffre d’affaires peut, s’il agit de bonne foi, régulariser sa situation sans sanction immédiate.

 

Comment contester un contrôle fiscal ?

Si vous êtes en désaccord avec les conclusions du contrôle, plusieurs options s’offrent à vous :

  1. Formuler une contestation écrite auprès de l’administration.
  2. Solliciter une médiation avec un tiers impartial (théorique en pratique n’existe pas possibilité saisir conciliateur départemental mais en vain).
  3. Engager un recours devant les tribunaux administratifs.

 

Pourquoi faire appel au Cabinet E.Mundet ?

 

Expertise locale et connaissance des spécificités fiscales niçoises

Le Cabinet E. Mundet est un acteur reconnu dans la région niçoise. Son expertise couvre les particularités fiscales locales, comme les dispositifs de défiscalisation liés aux zones franches ou les régimes fiscaux spécifiques aux professions libérales.

Avantage clé : sa connaissance du tissu économique local leur permet de proposer des solutions parfaitement adaptées aux entreprises et particuliers niçois.

 

Assistance personnalisée

Chaque contrôle fiscal est unique. Le Cabinet E. Mundet adopte une approche sur mesure en fonction de votre situation, qu’il s’agisse d’une entreprise en pleine croissance ou d’un particulier avec des revenus variés.

Contact facile via leur site

En quelques clics, vous pouvez bénéficier d’un premier contact avec leurs experts via www.cabinet-e-mundet.com

Cette réactivité est particulièrement précieuse lorsque les délais sont serrés.

 

Faites-vous accompagner dès aujourd’hui

 

Un contrôle fiscal ne doit pas être source de panique. En suivant les bonnes pratiques et en sollicitant l’accompagnement d’un expert comme le Cabinet E. Mundet, vous transformerez cette étape en une simple formalité grâce au guide fiscal à Nice

Besoin d’assistance pour votre contrôle fiscal à Nice ? Contactez dès aujourd’hui le Cabinet E. Mundet et bénéficiez d’un accompagnement sur mesure.

Fiscalité immobilière à Nice : guide pratique pour optimiser vos impôts sur la Côte d’Azur

La fiscalité immobilière en France est complexe, et à Nice, les spécificités locales ajoutent une couche supplémentaire à cette réalité. Que vous soyez investisseur, propriétaire ou en pleine réflexion sur un projet immobilier, une bonne gestion de votre fiscalité peut faire toute la différence. Voici un guide pratique pour optimiser votre fiscalité immobilière sur la Côte d’Azur, avec des conseils clairs et applicables.

Comprendre les dispositifs de défiscalisation

 

À Nice, où l’immobilier est prisé, tirer parti des dispositifs de défiscalisation peut alléger considérablement la charge fiscale liée à vos investissements. Voici l’outil essentiel à connaître :

Le statut LMNP : une fiscalité avantageuse pour la location meublée
Le statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) offre des opportunités fiscales intéressantes. Grâce à ce régime, vous pouvez amortir le coût d’achat de votre bien (frais de notaire et droits d’enregistrement inclus) et des meubles, ce qui réduit considérablement le montant imposable au titre des bénéfices industriels et commerciaux. À Nice, avec une forte demande pour des locations meublées, notamment saisonnières, ce statut peut être un atout majeur pour maximiser votre rentabilité tout en optimisant votre fiscalité.

Stratégies pour une fiscalité immobilière optimisée

 

Utiliser le bail mobilité pour des locations flexibles
Le bail mobilité est un outil juridique parfaitement adapté aux réalités niçoises. Il permet de proposer des locations de courte durée (1 à 10 mois), idéales pour des étudiants, des travailleurs en mission ou des expatriés. Ce type de bail offre une flexibilité appréciable et vous dispense de certaines contraintes des baux classiques, tout en générant des revenus réguliers.

 

Créer une Société Civile Immobilière (SCI)
La gestion de vos biens via une Société Civile Immobilière (SCI) peut être un excellent moyen d’optimiser votre fiscalité. En optant pour une imposition à l’impôt sur les sociétés (IS), vous réduisez significativement votre charge fiscale, surtout si vous réinvestissez les bénéfices dans d’autres projets immobiliers. De plus, une SCI simplifie les processus de transmission patrimoniale, un atout essentiel dans un marché immobilier dynamique comme celui de Nice.

 

Optimiser la plus-value immobilière
La taxation des plus-values immobilières peut représenter une charge importante. Toutefois, des exonérations sont possibles dans certains cas, comme une vente après 30 ans de détention ou si le bien constitue votre résidence principale. À Nice, où la valorisation des biens immobiliers est généralement rapide, il est essentiel de planifier vos ventes pour maximiser ces avantages.

Gérer l’Impôt sur la fortune Immobilière (IFI)

 

Qu’est-ce que l’IFI ?
L’IFI s’applique aux foyers fiscaux dont le patrimoine immobilier net dépasse 1,3 million d’euros. Avec des prix au mètre carré élevés dans des quartiers comme Cimiez ou Mont Boron, de nombreux propriétaires niçois se trouvent concernés.

Stratégies pour optimiser l’IFI

Une des stratégies les plus efficaces consiste à recourir au démembrement de propriété, en séparant l’usufruit et la nue-propriété. Cela réduit la valeur nette imposable du bien (Non car l’usufruitier  reste taxable comme en pleine propriété), tout en permettant une transmission anticipée du patrimoine à vos héritiers (pour la transmission avantageux oui). Par ailleurs, certaines donations ou investissements dans des dispositifs spécifiques peuvent réduire l’assiette imposable.

Anticiper la transmission de patrimoine

 

Donations et abattements fiscaux

La transmission de patrimoine immobilier est un sujet sensible, mais bien anticipé, il peut réduire considérablement l’impact fiscal. Les dispositifs de donation permettent de profiter d’abattements fiscaux importants, renouvelables tous les 15 ans. Par exemple, un parent peut donner jusqu’à 100 000 € par enfant sans payer d’impôt.

 

Faire appel à des experts pour une stratégie sur mesure

Chaque situation est unique. À Nice, où le marché immobilier fluctue en fonction des saisons et des quartiers, il est essentiel de consulter un spécialiste. Le Cabinet E. Mundet, expert en fiscalité immobilière, peut vous accompagner dans vos démarches et vous proposer des solutions personnalisées adaptées à votre situation.

Pourquoi faire appel à un expert en fiscalité immobilière à Nice ?

 

La fiscalité immobilière ne cesse d’évoluer, et chaque année apporte son lot de nouvelles lois et dispositifs. Travailler avec un cabinet spécialisé vous assure une optimisation maximale de vos impôts tout en évitant les erreurs coûteuses. Que ce soit pour gérer votre patrimoine, investir ou vendre, le Cabinet E. Mundet met à votre disposition une expertise locale et nationale pour vous guider à chaque étape.

Vous avez des questions sur la fiscalité immobilière à Nice ? Contactez dès aujourd’hui le Cabinet E.Mundet pour un accompagnement sur mesure et des solutions adaptées à vos besoins !

 

Avec ces stratégies et conseils, vous êtes mieux armé pour naviguer dans les méandres de la fiscalité immobilière à Nice. N’hésitez pas à planifier vos démarches en vous entourant d’experts compétents pour maximiser vos avantages fiscaux et faire de vos projets immobiliers une réussite durable.

 

Loi de finances 2024 – Tour d’horizon

Loi n° 2023-1322 du 29 décembre 2023, publiée au JO du 30 décembre 2023

Concernant l’impôt sur le revenu des personnes physiques

 

Le taux du prélèvement à la source des couples, mariés ou pacsés, sera individualisé d’office, en l’absence d’option contraire, à compter du 1er septembre 2025. Par conséquent, les couples pourront opter pour l’application d’un taux unique.

Cette demande pourra être exercée, ou dénoncée, par les couples, à tout moment. En cas de demande ou de dénonciation, le taux unique s’appliquera, ou cessera de s’appliquer, au plus tard le troisième mois suivant celui de la demande.

L’option devra être formulée par voie électronique, ou à défaut, par tout autre moyen.

Concernant les bénéfices industriels et commerciaux (BIC), et l’IS

 

A compter de l’imposition des revenus de l’année 2023, les règles d’imposition au régime micro-BIC pour les loueurs de meublés de tourisme seront modifiées.

Seul le régime du micro-BIC concernant les meublés de tourisme classés et les chambres d’hôtes, n’a pas été aménagé. Ce régime, permettant de bénéficier d’un abattement de 71%, s’applique lorsque le chiffre d’affaires de l’année N-1 ou N-2 n’excède pas 188 700 €.

Toutefois, un aménagement a été prévu pour les locations de meublés de tourisme classés en zone rurale. Ces derniers peuvent bénéficier d’un abattement supplémentaire de 21 % (sur les 71% initiaux) pour le chiffre d’affaires afférent à leur location, sous 2 conditions : les meubles de tourisme classés ne doivent pas être placés dans une zone géographique se caractérisant par un déséquilibre important entre l’offre et la demande de logement ; et le chiffre d’affaires hors taxe, afférent aux activités de location, ne doit pas excéder 15 000 € au cours de l’année N-1.

Jusqu’à présent, le chiffre d’affaires de l’année N-1 ou N-2 ne devait pas excéder 77 700 € pour toutes les autres locations meublées, à savoir les location de meublés de tourisme non classés et les autres locations de meublés.

Un nouveau seuil de 15 000 € a été mis en place pour les locations de meublés de tourismes non classés. Le taux de l’abattement forfaitaire est abaissé de 50% à 30%.

Un nouveau prêt à taux zéro est instauré : le prêt avance mutation à taux zéro qui pourra être accordé à des particuliers afin de financer des travaux d’amélioration de performance énergétique globale sur leur résidence principale achevée depuis plus de 2 ans. A compter du 1er septembre 2024, les établissements de crédit qui accorderaient ce nouveau prêt bénéficieront d’un crédit d’impôt.

Un seul prêt avance mutation à taux zéro peut être accordé par logement, pour une durée maximale de 10 ans et un montant maximum de 50 000 €.

Des prêts à taux zéro déjà existants sont prorogés jusqu’au 31 décembre 2027 : celui finançant la primo accession et l’éco-PTZ.

Concernant la TVA

 

Un aménagement du régime de la franchise en base de TVA a été prévu, en transposition de la directive 2020/285 modifiant la directive TVA en ce qui concerne le régime des petites entreprises, à compter du 1er janvier 2025.

Pour rappel, en relevant de la franchise en base, le professionnel n’a pas à facturer la TVA sur ses prestations ou ses ventes. De ce fait, il ne peut pas non plus déduire la TVA sur ses achats professionnels.

Un nouvel article dans le CGI a été inséré afin de préciser la notion d’assujetti établi en France pour le régime de franchise en base. Il s’agit de tout assujetti dont le siège économique est situé en France ; et tout assujetti dont le siège de l’activité économique est en territoire tiers, qui dispose d’un établissement stable en France et qui a manifesté auprès de l’administration fiscale française la volonté de bénéficier du régime de franchise en France ou dans un État membre.

Pour ces assujettis établis en France, la franchise en base TVA sera applicable pour une année lorsque leur chiffre d’affaires réalisé en France au titre de l’année précédente n’excède pas 85 000 € pour les activités de vente de biens ou de fourniture de prestation d’hébergement, au lieu de 91 900 € actuellement ; et 37 500 € pour les autres prestations de services, au lieu de 36 800 € actuellement.

En cas de dépassement des seuils, la franchise en base de TVA continuera à s’appliquer pour l’année du dépassement à condition de ne pas dépasser certains seuils majorés lors de l’année en cours : 93 500 € pour les activités de vente de biens ou de fourniture de prestation d’hébergement ; et 41 250 € pour les autres prestations de services.

Ainsi, le mécanisme de dépassement actuel, permettant le maintien pendant 2 ans en cas de franchissement des seuils ordinaires lorsque les seuils majorés ne sont pas atteints, sera supprimé.

La franchise en base pour les avocats, artistes-interprètes et auteurs, est également aménagée. Pour ces professions, une franchise particulière sera applicable pour les assujettis ayant réalisé au cours de l’année précédente un chiffre d’affaires hors taxe sur leurs activités n’excédant pas 50 000 €. La franchise cessera cependant de s’appliquer si le chiffre d’affaires de l’année en cours excède 55 000 .

Et pour leurs activités non couvertes par la franchise particulière, ils pourront bénéficier d’une franchise spéciale si leur chiffre d’affaires de l’année précédente pour ses activités n’excède pas 35 000 € (au lieu de 19 600 € actuellement), et 38 500 € pour l’année en cours (au lieu de 23 700 € actuellement).

Au niveau européen, il est prévu qu’un assujetti établi dans un autre État membre puisse bénéficier de la franchise pour ses opérations réalisées en France à condition que le chiffre d’affaires réalisé en France n’excède pas les nouveaux seuils ; que le chiffre d’affaires réalisé sur le territoire de l’Union européenne n’excède pas 100 000 € ; et qu’il a préalablement notifié à l’administration de son État membre sa volonté de bénéfice du régime de la franchise française.

Jusqu’à présent, les locations de meublés à usage d’habitation étaient exonérées de TVA. A l’exception des prestations fournies dans le secteur hôtelier de l’hébergement touristique ; et des locations meublées des autres secteurs qui rendaient au moins 3 prestations dans des conditions similaires à celle proposées dans les établissements à caractère hôtelier telles que l’accueil, le ménage, le petit-déjeuner, ou le linge.

Le Conseil d’État a influencé la modification de ce dispositif en établissant en 2023 qu’il était peu efficace au but d’assujettissement à la TVA de la para-hôtellerie. Justifiant cela par le fait que les prestations d’hébergement concurrentes à l’hôtellerie pouvaient être exonérées de TVA en effectuant moins de 3 prestations à caractère hôtelier.

Ainsi, les prestations d’hébergement fournies dans le cadre d’un secteur hôtelier ou similaire seront désormais soumises à la TVA à un taux de 10 %, dès lors que les prestations n’excédent pas une durée de 30 nuitées par client, et que ces prestations comprennent au moins 3 des 4 prestations proposées dans les établissements à caractère hôtelier, à savoir l’accueil, le ménage, le petit-déjeuner, ou le linge.

Une dérogation a été prévue pour les meublés à usage résidentiel tels que les résidences étudiantes ou seniors, qui ont seulement l’obligation de réaliser au moins 3 des 4 prestations proposées par des établissements à caractères hôteliers.

Ainsi que pour la location de nus ou meublés dont la destination est le logement meublé qui est en principe exonérée de TVA. Cependant, ce n’est pas le cas si le local est consenti à un exploitant d’un établissement d’hébergement dans le secteur hôtelier (ou assimilé) ou à une location meublée à usage résidentiel fournissant 3 des 4 prestations.

Concernant les impôts locaux

 

Pour la majorité des entreprises, la suppression de la CVAE est prévue à compter de 2024 et devrait s’étaler jusqu’en 2027 par un abaissement progressif du taux maximal : il passe de 0, 28 % en 2024, à 0, 19 % en 2025, à 0, 09 % en 2026, pour être totalement supprimé en 2027.

Par conséquent, le dégrèvement à l’égard des petites entreprises (dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 000 000 €) est réduit progressivement : passant 250 € en 2023, à 188 € en 2024, à 125 € en 2025, à 63 € en 2026.

Toutefois, une suppression dès 2024 est mise en place pour les redevables de la cotisation minimum, c’est-à-dire les sociétés dont le chiffre d’affaires n’excède pas 500 000 €.

Concernant les droits d’enregistrement

 

Une précision est apportée quant aux activités éligibles au pacte Dutreil. Ce dernier prévoit une exonération de droits de mutation à titre gratuit, à hauteur des trois quarts de leur valeur, pour les transmissions de parts et actions de société ayant fait l’objet d’un engagement de conservation, et pour transmission de biens affectés à l’exploitation d’une entreprise individuelle tant que l’exercice de l’activité est commercial, artisanale, industrielle, agricole ou libérale.

Ainsi, ne sont pas éligibles à cette disposition les activités de gestion de patrimoine propre comme les activités de location meublée, et les locations d’établissements commerciaux ou industriels munis du matériel nécessaire à leur exploitation. Cependant, les holdings animatrices sont éligibles au pacte Dutreil.

Sont également éligibles, les entreprises exerçant des activités mixtes, sous réserve que l’activité principale soit éligible.

Le montant de l’abattement applicable en cas de cession ou de donation d’un fonds de commerce (ou assimilé) à des proches ou à des salariés est relevé de 300 000 € à 500 000 €.

De nouvelles obligations déclaratives ont été prévues pour les cessions de parts de sociétés à prépondérance immobilière réalisées en France et à l’étranger. Les actes doivent désormais mentionner si la personne morale est une société immobilière de copropriété transparente ; si la part cédée confère au cessionnaire le droit à la jouissance d’immeubles ou de fraction d’immeubles ; et si le cessionnaire a acquitté ou s’engage à acquitter des dettes contractées par le cédant auprès de la société, ainsi que le montant des dettes.

La fin d’un usufruit sur un bien consomptible ouvre pour le quasi-usufruitier l’obligation de restituer des choses de même quantité et qualité, ou de même valeur que le bien.  Au décès du quasi-usufruitier, cette restitution était déductible de l’actif successoral, et réduit alors l’assiette imposable aux droits de succession.

La loi de finances pour 2024 a durci les règles autour de ce principe pour les dettes de restitution portant sur une somme d’argent. Désormais, les dettes de restitutions exigibles portant sur une somme d’argent dont le défunt avait réservé l’usufruit ne sont plus déductibles de l’actif successoral.

La valeur de la dette non déductible donne lieu à la perception de droits de mutation, à la charge du nu-propriétaire, qui seront calculés d’après le degré de parenté entre ce dernier et l’usufruitier. Les droits déjà acquittés lors de la donation sont imputables sur ces droits de succession, sans droit à restitution.

Toutefois, demeurent déductibles, les dettes de restitutions contactées sur le prix de cession d’un bien dont le défunt avait l’usufruit, si ces dettes ne sont pas purement fiscales, ainsi que le quasi-usufruit successoral du conjoint survivant.

Les règles de détermination de la valeur taxable à l’IFI des parts ou actions de société ont été aménagées. Cette valeur imposable est déterminée par l’application d’un coefficient de taxation (selon le ratio immobilier de la société) à la valeur vénale des titres imposables.

Dorénavant, pour déterminer cette valeur imposable, ne peuvent plus être déduites les dettes non afférentes à des actifs imposables, contractées directement ou indirectement, par la société. Autrement dit, seules les dettes afférentes à des actifs imposables peuvent être déduites.

De plus, deux plafonds de la valeur imposable des parts ou actions à la valeur vénale ont été créés : le premier à la valeur vénale si la valeur imposable à l’IFI y est supérieure ; et le second à la valeur vénale, diminuée des dettes afférentes que la société a contractées à proportion de la fraction des droits au capital de la société, si la valeur imposable à l’IFI y est inférieure.

Concernant les contrôles fiscaux

 

L’administration peut dorénavant prendre l’initiative, jusqu’à présent réservée au contribuable, de proposer la délocalisation du contrôle ou de la vérification. En effet, les vérifications ou les contrôles fiscaux pourront être prévus, d’un commun accord entre le contribuable et l’administration, dans un lieu déterminé autre que dans les locaux de l’entreprise ou de l’organisme.

De plus, en cas de désaccord, l’administration est d’office autorisée à poursuivre les contrôles dans ses propres locaux.

Cette disposition est applicable pour les contrôles à compter du 1er janvier 2024 et ceux déjà en cours à cette date.

 Les pouvoirs d’investigations numériques de l’administration fiscale ont été complétés. Actuellement, les agents des finances publiques peuvent consulter, sous certaines conditions, aux fins de contrôle fiscal, des sites internet libres d’accès, sans pouvoir échanger avec des internautes.

Désormais, est ouverte la possibilité pour les agents de service à compétence nationale de procéder à des enquêtes ciblées sous pseudonyme. Dans le cadre de ces enquêtes, ils peuvent participer à des échanges électroniques, s’inscrire à des comptes sur des plateformes, ainsi qu’extraire et conserver les données des susceptibles auteurs de manquement et des éléments de preuve.

Également, l’expérimentation de l’exploitation des données de masse des plateformes est mise en place en 2019 est prolongée pour une durée de 2 ans. Cette disposition tend à autoriser l’administration fiscale et l’administration douanière à collecter et exploiter les contenus libres d’accès, qui ont été manifestement rendus publics, au moyen de traitements informatisés et automatisés.

De plus, le champ d’application de cette expérimentation est étendu non seulement aux insuffisances de déclaration découlant d’une minoration ou d’une dissimulation de recettes, délibérée ou frauduleuse, mais encore aux contenus librement accessibles et publics sur une plateforme dont l’inscription à un compte est nécessaire.

Autres mesures fiscales

 

L’obligation déclarative des comptes d’actifs numériques étrangers est étendue.

Jusqu’à présent, seules les personnes physiques, les associations ainsi que les sociétés domiciliées ou établies en France mais n’ayant pas une forme commerciale, étaient tenues de cette obligation déclarative. Elles devaient alors joindre à leurs déclarations fiscales les références des comptes d’actifs numériques étrangers ouverts, détenus, utilisés ou clos.

A présent, sont comprises dans cette liste toutes les sociétés domiciliées ou établies en France, ayant détenu, ouvert, utilisé, ou clos un compte d’actifs numériques à l’étranger et ayant une forme commerciale.

 

Article rédigé par :
PAR EMMANUEL MUNDET et CELIA MESANA (Master Droit et Procédures Fiscales de l’Entreprise UNCA)

L’investissement dans l’immobilier a toujours été une source de revenus fiable. Qu’il s’agisse de vous apporter des revenus passifs stables ou de développer votre patrimoine immobilier, De nombreuses solutions s’offrent à vous pour que votre investissement immobilier soit durable dans le temps.

  1. Vous souhaitez bénéficier de certaines défiscalisations mais hésitez entre acheter dans l’ancien pour profiter du dispositif Pinel ou investir dans des SCPI fiscales ?
  2. Vous comptez vous lancer dans l’investissement immobilier locatif et n’arrivez pas à choisir entre la location nue ou meublée que ce soit pour de la location saisonnière ou à l’année ?
  3. Vous venez d’acquérir une résidence secondaire et comptez la mettre en location partiellement (type logement étudiant) ou totalement sur l’année ?
  4. Vous souhaitez développer votre activité d’investissement et désirez changer de statut juridique? Vous souhaitez comprendre la différence entre le statut LMNP et LMP ?

Dans ce tour d’horizon sur l’investissement immobilier, nous vous présentons les différents aspects qu’englobe cette thématique: Défiscalisations, investissement locatif, changement de statut juridique.

Les différents types d’investissement locatifs : location nue ou meublée

L’investissement locatif est pour beaucoup de français, LA source de revenus fiables supplémentaires ou complémentaires dans leur foyer. Véritable effet de mode, de nombreux acteurs savent vous happer en vous promettant le Graal en restant tranquillement chez vous. Mensonge ou réalité ? Ceci n’est pas le débat.
Il faut juste savoir que chaque investissement est différent et demande un certain savoir et des compétences accrues dans le domaine pour trouver la solution la plus rentable pour vous.

Que vous ayez eu recours à un peu d’épargne, eu l’accès à un taux intéressant, vous avez pu enfin acquérir le bien que vous convoitiez pour investir. Une question reste en suspens : Vers quels types d’investissements immobilier vous tournez ?

Selon l’objectif de votre investissement, de votre type de revenu et de votre régime fiscal, un large choix d’options s’offrent à vous.

La location nue dite vide ou non meublée

Avec une rentabilité entre les 3 et 6 % , l’investissement locatif  en location nue présente un bon placement. Les loyers que vous percevez sont imposés au titre des revenus fonciers. Ses frais de gestion et d’entretien sont limités car vous ne fournissez pas ou peu de mobilier et n’avez donc pas à réinvestir dans le remplacement de meubles abimés.

Pour ce type de location, vous pouvez opter pour deux régimes fiscaux différents :

  • Le Régime micro foncier
  • Le Régime réel

Votre choix doit s’anticiper car vous ne pourrez le modifier durant plusieurs années. Ce choix dépend de plusieurs critères : Le nombre d’appartements en votre possession, l’état de la fiscalité actuelle, vos revenus…

Pour vous aider, s’accompagner d’un professionnel vous permettra de calculer le régime fiscal le plus profitable pour votre situation. Il pourra également sécuriser votre investissement en prenant en compte l’aspect légal.

La location meublée

La location meublée est un très bon investissement locatif, sa rentabilité est en générale de 6 à 8% car les loyers sont supérieurs de 10 à 30 % à des loyers en location nu.
Dans ce type de location, plusieurs statuts fiscaux sont à votre disposition comme le statut LMNP et LMP. Le choix de celui-ci par rapport à votre patrimoine peut vous éviter un taux d’imposition élevé et même parfois vous permettre de payer 0€ d’impôts.

La location meublée dépend de deux types de régime fiscal :

  • Le Micro BIC (jusqu’à 15 000 € de recettes hors charges)
  • Le régime réel.

Comme pour la location nue, ce choix doit s’anticiper afin d’optimiser au maximum votre rentabilité.

 

Location de biens par une société ou en direct

La gestion de la location de votre bien demande beaucoup de temps et d’implications. Il est alors important de définir par quel biais vous désirez louer votre ou vos biens . Que vous souhaitez passer par l’aide d’une agence externe ou que vous préférez gérer la gestion de vos biens seul, il est nécessaire de connaître  les avantages et inconvénients de ces deux modes de gestion.

Opter pour la gestion locative par une agence

Passer par une société ou une agence pour s’occuper de vos biens apporte de nombreux avantages. En effet, la totalité des aspects juridiques et administratifs de la gestion locative incombe à l’agence, ce qui vous apporte un gain de temps et de responsabilité considérable.
Ce type de gestion présente tout de même quelques inconvénients surtout en terme pécunier, elle induit des frais supplémentaires de gestion ainsi que le paiement d’honoraires qui diminuent la rentabilité de l’investissement. Il faut également choisir la bonne agence qui valorisera correctement le bien et mettra l’énergie nécessaire pour le louer rapidement et limiter les vacances locatives.

Choisir de louer son ou ses biens en direct

Certains investisseurs préfèrent prendre en charge en direct la gestion de leur patrimoine immobilier. Cela présente des avantages tels que l’augmentation de la rentabilité de votre investissement locatif car elle représente moins de frais. De plus, elle vous permet de pouvoir contrôler la gestion de votre patrimoine et d’en assurer sa bonne conformité. Certains outils sont mis à votre disposition pour simplifier votre gestion locative comme des logiciels vous permettant d’effectuer un suivi personnalisé. Enfin, louer vos biens en direct vous permet d’avoir de la proximité avec vos locataires, de voir les personnes avant de les choisir, et d’ effectuer un suivi de l’état de votre bien dans le temps.
Cependant, la gestion locative en direct demande de connaître les droits et obligations applicables à la location. Un manque d’informations ou d’accompagnement par un spécialiste peut provoquer une obsolescence sur l’aspect juridique et légal et vous exposez à des risques d’irrégularité pouvant entrainer des difficultés en cas d’impayés (bail invalide, etc.)
De plus, ce type de gestion nécessite un investissement personnel, vous devez vous tenir disponible pour vos locataires et être à jour dans votre gestion locative courante.

Le choix de confier ou non la gestion locative de vos biens immobiliers à une agence repose donc sur votre capacité à pouvoir gérer efficacement le suivi des biens en votre possession ainsi que de la législation en cours. Dans ce cas, il est important de se faire conseiller par un professionnel qui vous aidera dans votre prise de décision.

 

Les dispositifs de défiscalisation immobilière

 

Depuis plusieurs années, l’Etat français a mis en place de nombreux dispositifs de défiscalisation répondant à des critères très précis : Localité, Ancien ou neuf, performances énergétiques, bien à rénover ou non.
Vous avez déjà sans doute entendu parler du dispositif Pinel, de SCPI fiscales ou encore de la notion de déficit foncier. Comment savoir quel dispositif répond le mieux à vos attentes :

Vous hésitez entre le dispositif Pinel et l’investissement dans l’ancien ?  Vous être indécis entre investir dans des SCPI fiscales ou à acquérir des biens meublés en résidences de services ? Vous prévoyez de rénover un bien pour un investissement locatif et souhaitez anticiper la nature des travaux pour pouvoir déduire tout ou une partie des  frais lié à cette rénovation ?

L’éventail de choix étant large, il est parfois difficile d’arbitrer sur le dispositif le plus avantageux dans votre situation.

Vous hésitez entre le dispositif Pinel et l’investissement dans l’ancien

Destiné à un investissement immobilier dans le neuf, le dispositif Pinel présente de nombreux avantages. Pour y être éligible, vous devez cocher de nombreux critères comme le type de résidence de vos locataires et un niveau global de performance énergétique spécifique. Les frais et charges sont moins importantes car il a été conçu selon les dernières normes énergétiques.
A contrario, l’investissement dans l’ancien, induit des frais de rénovations importants pour que le logement soit éligible à défiscalisation. Ces deux types de dispositifs sont assez similaires sur le plan fiscal.

 

SCPI Fiscales ou investir dans des résidences de services

Ces deux formes de défiscalisation sont semblables car elles induisent des acteurs externes dans votre investissement.
Structure de placement collectif, les SCPI vous permettent d’acheter ou de louer des biens immobilier puis d’en retirer des revenus entre plusieurs associés. Elles peuvent dépendre de plusieurs dispositifs fiscaux à la fois. L’avantage considérable est que la défiscalisation est effective dès l’année de souscription.
En ce qui concerne l’investissement dans les résidences de services de type maisons de retraites ou résidences étudiantes. Celui-ci est géré par un gestionnaire qui prend en charge le bon fonctionnement des services proposés à vos locataires (qu’il soit de courte ou de longue durée). Votre investissement est sécurisé par la signature d’un bail commercial. Certains dispositifs mis en place peuvent vous permettre de réduire considérablement vos impôts et de récupérer votre TVA.

 

Vous avez investi dans des logements anciens et avez engagé beaucoup de travaux

La rénovation en terme d’investissement immobilier peut s’avérer être une solution profitable si vous souhaitez réduire vos impôts. De nombreux dispositifs sont à votre disposition.
Dépendant du type de biens que vous avez rénové, vous pouvez obtenir des réductions d’impôts à condition de répondre à de nombreux critères : Localisation, montant des travaux ou amélioration des performances énergétiques . Le nombre de conditions pour valider votre éligibilité varie selon le dispositif.

 

Dépendant de votre projet d’investissement, de vos attentes en terme de rentabilité, il est préférable de passer par l’aide d’un professionnel qui saura vous accompagner pour trouver le dispositif le plus adapté à votre situation patrimoniale et fiscale.

 

Quel statut juridique choisir ?

Décider d’investir dans l’immobilier repose également sur le choix de votre statut social. Selon votre stratégie, ce choix sera déterminant pour optimiser vos revenus locatifs et augmenter la rentabilité de votre projet.

 

Louer en meublé avec les statuts LMNP et LMP

Ces deux régimes sont applicables aux locations meublées où les biens sont détenus à titre personnel. Vous serez imposés au titre des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) qui incluent des obligations déclaratives comme la publication des comptes annuels, ou la tenue d’une comptabilité.

  • Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) : Ce régime s’applique aux personnes souhaitant acquérir un bien immobilier dans le but de le mettre en location meublée. Ce statut est considéré comme non professionnel dans la mesure où les recettes annuelles ne dépassent pas un certain seuil.
  • Loueur en Meublé Professionnel :  Ce régime s’applique à partir du moment où vos recettes annuelles sont supérieures à un certain seuil et prépondérantes par rapport aux autres revenus dont dispose le foyer fiscal.

Vous êtes actuellement soumis au statut LMNP et souhaitez prévoir un changement de statut vers le LMP ? Vous voulez savoir si ce choix serait profitable pour vous ? Dépendant de votre projet de développement, le changement de statut peut s’avérer être intéressant.
Dans tous les cas, il faut savoir que seuls certains changements dans votre situation peuvent vous amener à être considéré comme professionnel. Une augmentation de vos revenus locatifs au-delà d’un certain seuil et une baisse de revenus de vos autres activités.

Selon votre projet, ce type de changement peut avoir une incidence attractive et s’avérer être une option rentable. Pour le savoir, il est préférable de vous tourner vers un professionnel qui saura vous aider dans votre prise de décision.

 

La société Civile Immobilière (SCI) pour la location nue ou meublée.

La SCI est généralement privilégiée par les proches d’une même famille qui désirent optimiser la gestion de leur patrimoine immobilier en commun. Elle doit-être constituée, en principe, d’au moins 2 associés dont un se nommant gérant et étant responsable de l’ensemble des décisions prises pour le compte de la société. Ses obligations comptables sont allégées ce qui facilitent sa gestion au quotidien, en effet, si votre SCI est soumise à l’impôt sur le revenu, vous n’êtes pas tenu de tenir une comptabilité et de déposer vos comptes à la clôture de l’exercice fiscal.

Il est important au préalable d’élaborer des statuts complets par un avocat afin de vous éviter toute difficulté en cas de désaccord concernant les biens de votre société.

 

La SAS

Destinée aux investisseurs expérimentés afin de créer une société immobilière commerciale importante ou de pouvoir organiser librement les statuts de votre société, la SAS se révèle être intéressante sur de nombreux points : Votre investissement peut se faire seul ou à plusieurs, votre responsabilité est limitée aux apports et vous avez la possibilité d’avoir une activité commerciale.

La Sarl de famille

Cette forme sociale a été spécialement créé pour l’activité de location meublée dans le cercle familial. Le lien familial entre les associés doit être direct ou au deuxième degré (parents, frères et sœurs, conjoint mariés ou pacsés à un membre de la famille). Il présente les mêmes avantages que le régime LMNP sauf qu’il permet une transmission plus aisée de votre patrimoine immobilier.

 

Bénéficier de l’aide d’un avocat fiscaliste pour faire le bon choix

Passer par un avocat fiscaliste vous permettra d’être conseiller sur le meilleur régime fiscal afin d’optimiser au maximum la rentabilité de votre investissement .
Son expertise repose sur plusieurs critères permettant de vous accompagner vers la solution la plus adaptée à votre situation et ainsi vous conseiller sur les risques fiscaux que vous pouvez encourir à vous tourner vers un type d’investissement immobilier plutôt qu’un autre.
Contrairement aux vendeurs de produits de type Pinel, SCPI, l’avocat fiscaliste saura rester neutre et vous conseiller dans votre intérêt.

Pour exemple, chaque investissement locatif sur la ville de Nice est unique dû à la diversité du patrimoine immobilier de la ville et de ces nombreux quartiers. Dans ce cas précis, il est impératif d’être conseillé en amont de votre transaction. En consultant un avocat fiscaliste à Nice avant l’acquisition de votre bien, vous pourrez bénéficier d’un calcul précis et d’une simulation de votre retour sur investissement afin de déterminer la rentabilité de votre investissement à court, moyen et long terme.

Préparer sa transmission d’entreprise

La transmission de son entreprise est une étape cruciale dans la vie d’un chef d’entreprise. Pouvoir préparer et anticiper cette transmission vous permettra de céder sereinement votre entreprise.

  • Vous aimeriez préparer votre départ à la retraite et céder votre entreprise à vos enfants ?
  • Vous voulez passer le relais, mais ne trouvez pas de repreneur ?
  • Vous souhaitez transmettre votre entreprise mais ne savez pas comment procéder ?

Voici quelques conseils pour vous aider à optimiser fiscalement la transmission de votre entreprise.

À qui pouvez-vous transmettre votre entreprise ?

Vous aimeriez céder votre entreprise en toute sérénité, à une personne de confiance ? Vous ne connaissez pas les options qui s’offrent à vous ? Plusieurs solutions sont alors possibles.

La transmission familiale

La transmission de père en fils reste un schéma privilégié pour les entrepreneurs qui souhaitent mettre fin à leur activité sans perdre leur entreprise. Mais il est aussi possible de transmettre son entreprise à son conjoint, ou à tout autre membre de sa famille.

Transmettre son entreprise à son fils ou à son conjoint a pour objectif de perpétuer un savoir-faire, des valeurs et un savoir-être qui demandent une longue préparation. La transmission familiale doit donc s’anticiper, pour s’assurer de donner aux héritiers toutes les clés nécessaires à la reprise d’activité et la pérennité de l’entreprise.

Dans ce type de transmission, la donation est souvent privilégiée. En effet, la donation d’entreprise familiale consiste à transmettre l’entreprise à titre gratuit. Elle permet alors de choisir le repreneur sans léser les autres héritiers, et offre des avantages fiscaux intéressants lors de la transmission.

Il est également possible de choisir la cession à titre gratuit. Fiscalement, le legs est moins intéressant que la donation, mais il permet de choisir le repreneur et d’anticiper l’avenir de l’entreprise. Contrairement à la donation, la cession à titre gratuit est révocable.

Selon votre situation, il est préférable de passer par le conseil d’un avocat fiscaliste  qui pourra vous accompagner dans votre transmission. Pour exemple, l’expertise de notre cabinet a permis a Mr DUPONT  de pouvoir transmettre son entreprise à son fils en optimisant les frais d’une valeur de 75 000 €.

La transmission à un ou plusieurs salariés

Il est possible de choisir la cession à l’un des salariés de votre entreprise, si vous n’avez pas d’héritier ou de repreneur.

L’un des avantages d’une telle solution est que les repreneurs connaissent déjà parfaitement la clientèle, l’activité, les fournisseurs et les équipes. Bien que transmettre son entreprise à ses salariés nécessite une formation à la gestion d’entreprise, elle est une option rassurante pour le donateur, mais aussi pour les clients, les partenaires et le reste de l’équipe.

La cession à titre onéreux est, dans ce cas, privilégiée. Alors, la vente de l’ entreprise à un tiers se fait en échange d’une somme d’argent. Ce mode de transmission est immédiat, mais il a l’inconvénient d’entraîner une taxation des plus-values qui peut être optimisée en fonction du mode de transmission (cession directe ou cession des actions ou parts de la société d’exploitation, apport à une holding, …)

La transmission à un tiers

La transmission à un tiers se fait à une personne, qui n’est ni un salarié, ni un membre de la famille. Par définition, le tiers repreneur apporte un regard extérieur à l’entreprise, et ne maîtrise pas parfaitement ses rouages, aussi faut-il prévoir et anticiper la cession d’entreprise.
Le choix du tiers est crucial, puisqu’il détermine la pérennité de l’activité et de l’emploi. C’est pour cette raison que de nombreux entrepreneurs souhaitent prendre le temps d’accompagner l’acquéreur durant la transition.

La transmission à un tiers se fait alors à titre onéreux, un mode de cession qui permet de récupérer des liquidités pour en disposer ou pour les réinvestir.  Elle régit des mêmes mode de transmission que ceux de la transmission à un ou plusieurs salariés.

Quand et dans quelles conditions pouvez-vous transmettre votre entreprise ?

Transmettre son entreprise représente un enjeu majeur, et la réussite d’un tel projet demande beaucoup d’anticipation ; Quel est le meilleur moment pour préparer la transmission de votre entreprise ?  Comment préparer la transmission de votre entreprise et faire les meilleurs choix, en termes de succession, mais aussi en termes d’optimisation fiscale ?

Pourquoi transmettre votre entreprise ?

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à céder votre entreprise:

  • Une baisse du chiffre d’affaires ou une rentabilité moins effective : une transmission d’entreprise anticipée permet de faire face sans précipitation lorsque les moyens financiers sont juste suffisants pour payer les charges sociales et les salaires, mais insuffisants pour relancer l’activité ;
  • Une fin de carrière, un départ à la retraite : ce motif de projet de cession est de loin le plus fréquent. Si la trésorerie et les résultats sont bons, la transmission se fait plus rapidement ;
  • Une reconversion professionnelle : de nombreux entrepreneurs ont le goût du défi, et décident de céder leur entreprise pour pouvoir se concentrer sur de nouveaux projets.

Céder ou transmettre son entreprise est souvent un tournant dans une carrière, certains préfèrent anticiper la transmission en cas de décès. Dans ce cas précis, la loi prévoit la transmission automatique de l’entreprise aux héritiers. Mais vous pouvez aussi décider des repreneurs, en rédigeant un testament, ou en donnant votre fonds de commerce ou vos parts sociales, de votre vivant, au futur repreneur.

Si la transmission ne se fait qu’à une seule personne, on parle de donation. En revanche, si la transmission se fait à plusieurs personnes, on parle alors de donation-partage.

Comment préparer la transmission de votre entreprise ?

Que vous en soyez simplement au stade de la réflexion, ou que le projet soit déjà bien avancé, plusieurs étapes sont à respecter pour céder votre entreprise dans les meilleures conditions et anticiper l’optimisation fiscale de la transmission.

Faire un bilan de votre entreprise

Réaliser un diagnostic permet de faire le point sur la situation concrète de l’établissement. Un dossier de présentation reprenant les points clé de l’entreprise (stratégie, activité, ressources…) permettra d’avoir une idée précise sur ses forces et ses faiblesses. Ce sera également un outil essentiel pour aider à la décision des repreneurs potentiels, et faciliter la reprise d’entreprise. Un avocat fiscaliste peut vous aider à réaliser cet audit en appuyant sur les aspects juridiques et financiers avec l’aide de l’expert-comptable en charge de la tenue de la comptabilité.

Estimer la valeur de votre entreprise

Alors que le prix d’une entreprise répond aux exigences de l’offre et de la demande, la valeur de l’entreprise tient compte de critères matériels et immatériels. La valeur s’estime alors en fonction des bâtiments, de l’immobilier, des équipements, mais aussi des éventuels brevets, des marques, des logiciels, ou encore du fichier clients. On peut alors estimer la valeur des entreprises de deux manières :

  • Avec une approche patrimoniale : on part de la valeur des actifs de l’entreprise, à laquelle on déduit les dettes, pour obtenir la situation nette ;
  • Avec une approche de rentabilité, ou de rendement : on estime la valeur de l’entreprise selon ses capacités futures à dégager des bénéfices.

Choisir votre repreneur

Il s’agit ici de décider de la personne qui reprendra votre entreprise. Que ce soit un tiers, un membre de votre famille, ou vos salariés, il est important d’anticiper ce choix pour pouvoir en informer les personnes concernées, ou prévoir la recherche d’un tiers repreneur. Cette décision aura également une influence sur le mode de cession, et facilitera la préparation de la transmission.

Préparer la cession de votre entreprise et la négociation

Une fois le successeur choisi, il convient de formaliser la procédure à suivre avant la donation de l’entreprise. Cela passe par la fixation du prix de vente (ou du choix de donation à titre gratuit), des délais et conditions de reprise, des termes du protocole d’accord, et de l’éventuel accompagnement du repreneur.

Finaliser la procédure en signant l’acte de cession

Ce n’est qu’après un accord mutuel sur tous les différents aspects de la transaction que le cédant et le repreneur peuvent signer l’acte de cession, appelé aussi « closing ».

Le dirigeant de l’entreprise à céder doit alors être vigilant, et s’assurer que les repreneurs d’entreprise ont bien effectué les démarches obligatoires : publicité de l’acte, immatriculation, enregistrement de l’acte de cession au service des impôts et déclaration des nouveaux statuts.

Accompagner le repreneur durant la transition

La dernière étape consiste à accompagner le repreneur selon les termes conclus dans l’acte de cession (statut du cédant, durée de la transition et éventuelle rémunération). Cette étape permet de faciliter la transition, aussi bien pour la personne qui reprend l’entreprise, que pour les salariés, clients et fournisseurs.

Est-ce que la transmission dépend du statut juridique de votre entreprise ?

Le choix du statut d’une entreprise a des répercussions sur l’intégralité de sa gestion et de sa fiscalité. La transmission d’entreprises est également impactée, dans de faibles mesures. Sachez avant tout que toutes les entreprises peuvent être transmises, quel que soit le statut. Cependant, les modalités de cession et les possibilités d’optimisation fiscale seront différentes selon le type d’entreprise.

  • Transmission d’une entreprise individuelle : qu’elle soit artisanale, agricole ou commerciale, l’entreprise individuelle ne peut être cédée que dans sa totalité. En effet, l’EI constitue un tout, comprenant à la fois les éléments matériels (équipements, machines, locaux…) et les éléments immatériels (droit au bail, clientèle, brevet, nom commercial…) ;
  • Transmission d’une société : que ce soit pour une SARL, une SCI, ou encore une SAS, le cédant d’une société peut transmettre ses parts de la société, ses actifs et passifs, voire une partie des activités ou actifs. Dans la mesure où il n’est pas le seul dirigeant, il n’a effectivement pas la possibilité de céder la totalité de la société.

Il est conseillé de consulter un avocat fiscaliste qui pourra vous renseigner sur la meilleure option fiscale vous concernant et ainsi optimiser votre transmission d’entreprise.
L’accompagnement de notre cabinet a ainsi permis à Mr Pascal chef d’entreprise de pouvoir opter pour la cession des parts sociales de son entreprise exploitée en société et gagner 35 % sur la transmission de son entreprise.

Transmission d’entreprise sans frais : mythe ou réalité ?

Dans le cas d’une donation ou d’une cession à titre gratuit, la transmission d’une entreprise peut être gratuite, mais elle peut donner lieu à des droits de succession (ou droits de mutation à titre gratuit). Cependant, il est important de savoir que la cession à titre onéreux engendre aussi des frais fiscaux. En effet, le coût fiscal d’une transmission d’entreprise peut parfois être un frein à la vente, car il peut être très élevé (jusqu’à 60 % du bien).

Le chef d’entreprise qui cède ses parts ou l’ensemble de son entreprise fait l’objet d’une taxation. S’il n’est pas taxé la première année, il devra, dès l’année suivante, s’acquitter des impôts en lien avec la plus-value. Deux options s’imposent alors :

  • S’acquitter de la « Flat Tax». (En 2022, le taux forfaitaire est de 30 %, et comprend un forfait unique de 12,8 % à l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux de 17,2 %) ;
  • Opter pour le barème progressif. (En 2022, il peut aller de 0 % à 45 % à l’impôt sur le revenu, auquel on ajoute toujours les prélèvements sociaux de 17,2 %.).

À cette taxation, peuvent s’ajouter d’autres coûts fiscaux, comme les droits d’enregistrement sur cessions des parts sociales de l’entreprise.

Heureusement, la fiscalité de la transmission d’entreprise permet aussi d’obtenir des abattements pour alléger les frais de transmission, et ainsi inciter à la vente ou à la reprise d’entreprise.

Selon le type de transmission d’entreprise que vous choisissez, vous pouvez opter pour l’aide d’un avocat fiscaliste qui vous accompagnera dans les démarches de votre projet, et vous permettra de répondre plus en détails aux interrogations que vous pourrez vous poser. Son expertise saura vous aider à optimiser la transmission mais également à profiter de la fiscalité la plus avantageuse pour vous et votre repreneur.

Régularisation de comptes à l’étranger – Tour d’horizon

Vous disposez de comptes bancaires en Suisse, en Belgique ou dans d’autres pays ?

Vous avez omis de les déclarer à l’administration française ?

Vous venez de recevoir une lettre mentionnant l’article 1649 A du CGI ?

La non-déclaration de vos comptes vous expose à des difficultés.

Vous pouvez les éviter en procédant dès maintenant à la régularisation de vos comptes à l’étranger.

 

Non-déclaration de comptes à l’étranger : qui est concerné et quels sont les risques ?

Posséder un compte bancaire à l’étranger est tout à fait légal. Cela vous engage toutefois à respecter les obligations légales applicables en France.

Les différents cas de non-déclaration

La non-déclaration d’un compte bancaire à l’étranger est considérée comme une fraude fiscale. Que le manquement soit fondé sur une ignorance de bonne foi de la loi ou volontairement, l’absence de déclaration de comptes à l’étranger est traitée par l’administration fiscale comme une fraude fiscale. Peu importe l’origine du manquement il est possible de se mettre en conformité et de régulariser sa situation fiscale.

Les pays concernés par la déclaration de comptes

De nombreux pays s’investissent aujourd’hui pour mettre fin à l’évasion fiscale à travers le monde. C’est ainsi que plus d’une centaine de pays imposent la déclaration des comptes bancaires détenus à l’étranger. Par ailleurs, la fin du secret bancaire a permis de limiter les fraudes dans des pays comme Israël, les Bahamas, la Belgique ou encore la Suisse, considérés jusqu’alors comme des paradis fiscaux.

Rappelons que toute personne domiciliée fiscalement en France ou à Monaco est tenue de déclarer les avoirs dont elle dispose à l’étranger, qu’ils soient ouverts, utilisés, ou clos dans l’année. Les personnes ayant une double nationalité ne sont, par ailleurs, pas dispensées de cette obligation.

Les risques encourus en cas de non-déclaration des comptes à l’étranger

La non-déclaration des avoirs à l’étranger est une fraude fiscale répréhensible par la loi française. Ainsi, en l’absence de régularisation dans les plus brefs délais, les sanctions peuvent être d’ordre fiscal, mais aussi d’ordre pénal. Le contribuable devra alors s’acquitter des impôts omis (impôt sur le revenu, impôt sur la fortune, …) ainsi que d’une amende forfaitaire et des pénalités. Des poursuites pénales peuvent également aboutir à une amende de 500 000 € et 5 ans d’emprisonnement.

Les amendes pour non-déclaration des avoirs à l’étranger

En cas de manquement à la déclaration d’un ou plusieurs comptes à l’étranger, le titulaire des comptes devra s’acquitter d’une amende forfaitaire de 1 500 € par compte non déclaré, et par année. Le montant de l’amende peut aller jusqu’à 10 000 € si ces comptes ont été ouverts dans un établissement bancaire situé dans des pays qui n’ont pas signé de convention avec la France (un accord facilitant l’échange automatique d’informations bancaires).

Par ailleurs, si la fraude fiscale est avérée, une majoration de 40 à 80 % sur les rappels d’impôts peut être imposée, ainsi que des pénalités de retard à hauteur de 0.20 % par mois.

 

Régulariser un compte à l’étranger : comment faire ?

Vous venez de vous rendre compte de votre oubli, ou l’administration fiscale vous enjoint à régulariser votre situation au plus vite ? La régularisation d’un compte à l’étranger est possible en France, et permet d’éviter les sanctions les plus graves.

La fermeture de la cellule spéciale de régulation

Jusqu’au 31 décembre 2017, le Service de Traitement des Déclarations Rectificatives (STDR) permettait aux contribuables de régulariser de manière spontanée leur situation. Cette cellule spécifique offrait alors un délai pour profiter d’une réduction des pénalités normalement prévues, conformément à la circulaire Cazeneuve des 21 juin et 12 décembre 2013, et de la circulaire Sapin du 14 septembre 2016.

Aujourd’hui, la STDR a fermé, mais la régularisation des avoirs à l’étranger non déclarés en France reste possible. Cependant, les contribuables ne bénéficient plus d’allégement des pénalités.

Comment régulariser des comptes à l’étranger en 2021 ?

Aujourd’hui, la régularisation d’un compte bancaire à l’étranger peut se faire de deux manières :

  • Par régularisation spontanée, lorsque le contribuable reconnaît son erreur ou son oubli, et entreprend de lui-même les démarches de régularisation ;
  • Suite à la manifestation de l’administration fiscale.

Dans le cadre d’une démarche spontanée de régularisation des comptes, en dehors de toute procédure contentieuse avec le fisc, l’administration fiscale est généralement plus clémente. Cela ne signifie pas pour autant que les sanctions seront levées, mais elles pourront être atténuées. Ainsi, si l’amende forfaitaire est maintenue, les rappels d’impôts peuvent être majorés que de 40 %, plutôt que 80 %. De la même façon, une régularisation spontanée ne protège pas de sanctions pénales.

Lorsque la démarche n’est pas spontanée, l’administration fiscale peut être alertée de l’irrégularité du dossier grâce à l’échange automatique des données bancaires. Cet accord, signé le 29 octobre 2014 par les membres du G20, engage en effet les établissements financiers à transmettre aux différents états signataires l’identité des titulaires de comptes dans leur pays, et le montant de leurs avoirs en dépôt. Dans ce cas-là, le contribuable est prié de procéder à la régularisation de ses comptes dans les plus brefs délais.

Héritage de comptes à l’étranger : que faire ?

Légalement, tous les biens établis en France et à l’étranger sont soumis aux droits de succession. Ainsi, les successeurs d’un défunt qui était domicilié fiscalement en France héritent des comptes bancaires, qu’ils soient situés en France ou dans des établissements bancaires à l’étranger. Une déclaration des biens est donc obligatoire, au même titre que n’importe quel contribuable.

Une fois les comptes déclarés au nom du successeur, celui-ci est exposé aux obligations fiscales françaises comme tout autre résident fiscal Français possédant un compte à l’étranger.

Date limite et prescription

En cas de régularisation, que ce soit dans une démarche spontanée ou par demande expresse de l’administration fiscale, le délai de reprise porte :

  • Sur les 10 dernières années si les avoirs sont supérieurs à 50 000 € ;
  • Sur les 3 dernières années pour un montant inférieur.

Si le contribuable peut être tenté d’attendre la prescription pour s’alléger de ses dettes, il est pourtant vivement conseillé de procéder au plus vite à la régularisation de ses comptes. En effet, la convention d’échange automatique d’informations bancaires (identité, coordonnées, numéro fiscal, numéro de compte…) est aujourd’hui très performante, et permet chaque jour de révéler des résidents fiscaux français en situation irrégulière. L’évasion fiscale est désormais très difficile.

Régularisez vos comptes à l’étranger avec un cabinet d’avocats fiscalistes

Vous souhaitez régulariser votre situation, suite à un oubli de déclaration de vos avoirs à l’étranger, ou un rappel de l’administration ? Un cabinet d’avocats fiscalistes expérimentés peut vous aider à régulariser votre situation en préservant vos intérêts.

Comment régulariser des comptes à l’étranger efficacement ?

La régularisation d’un compte étranger représente un travail considérable, car les exigences de l’administration sont grandes. Il sera demandé au contribuable de réunir de nombreux documents et justificatifs témoignant de l’état de ses comptes. Par ailleurs, un dossier complet évitera les sanctions supplémentaires.

Pour que la procédure de régularisation des avoirs étrangers se déroule dans les plus brefs délais, le titulaire des comptes peut d’ores et déjà commencer à réunir les documents prouvant l’origine des fonds du compte étranger depuis 10 ans.

Parallèlement, il est vivement recommandé de faire appel à un avocat fiscaliste, afin de bénéficier d’un accompagnement dans la constitution du dossier ainsi que durant toute la procédure. L’objectif final étant de limiter les sanctions.

Bénéficiez de l’expertise d’un avocat fiscaliste pour régulariser vos comptes à l’étranger

La constitution du dossier de régularisation des avoirs étrangers peut être longue et fastidieuse. Aussi, pour éviter d’être privé du bénéfice de la démarche spontanée et s’assurer d’une mise en conformité rapide et efficace, le contribuable peut profiter de l’expertise et l’expérience d’un cabinet d’avocats fiscalistes pour obtenir de meilleurs résultats. En effet, les procédures et méthodes de communication des experts en fiscalité permettent souvent d’avoir un contact privilégié avec l’administration.

Quelques résultats obtenus par notre cabinet

  • Un contribuable français sollicité par l’administration pour régulariser sa situation a économisé 15 000 € en pénalités, amendes et majorations grâce à l’expertise de Maître Mundet.
  • Suite à une succession internationale, l’expertise du cabinet de Maître Mundet a permis l’application de la convention fiscale internationale et ainsi la limitation des droits de succession réclamés en France.
  • Un contribuable soucieux de se mettre en règle spontanément sa situation a sollicité l’aide de notre cabinet et est parvenu à une régularisation complète en s’acquittant de 20 % de ses avoirs (alors qu’une régularisation sans accompagnement peut atteindre 60% de vos avoirs).

 

Que vous ayez oublié de régulariser votre situation bancaire à l’étranger, ou que vous souhaitiez mettre à jour vos déclarations, le cabinet de Maître Emmanuel Mundet peut vous aider dans vos démarches de régularisation de comptes à l’étranger.

Par suite de la transmission par le Parquet National Financier, d’une liste de clients résidents français, l’administration fiscale entame depuis fin juin 2017, une campagne afin d’inciter les personnes physiques titulaires d’un compte bancaire auprès du Crédit Suisse à se rapprocher de leurs services.

Les personnes concernées reçoivent une lettre type visant les dispositions de l’article 1649 A du CGI.

Il est recommandé de contacter un avocat fiscaliste afin d’obtenir des informations sur les démarches à entreprendre.

Le cabinet de Maître MUNDET est en mesure de vous assister dans cette démarche et de vous conseiller sur l’attitude à adopter dans ce cas de régularisation fiscale des avoirs détenus à l’étranger.

La loi de finances pour 2016 comporte dans son article 88, une disposition qui s’adresse à tout assujetti à la TVA et qui n’est pas dénuée d’intérêt.

Tout assujetti à la TVA enregistrant le règlement de ses clients au moyen d’un logiciel de comptabilité ou de gestion ou d’un système de caisse devra obligatoirement utiliser, en vue du contrôle de l’administration fiscale, un logiciel ou système satisfaisant à des conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage de données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle de l’éditeur.

A défaut de justificatif, l’assujetti se verra appliquer:

  • une amende de 7 500 € par logiciel ou système pour lequel le certificat est exigé et sera tenu de régulariser sa situation dans le délai de 60 jours,
  • si aucune justification n’est produite à l’expiration de ce délai une nouvelle amende de 7 500 € trouvera à s’appliquer et se cumulera avec la précédente.

En outre, afin de vérifier la détention des certificats et justificatifs garantissant la conformité de leur caisse ou logiciel, les assujettis pourront faire l’objet de contrôles inopinés dans les locaux professionnels.

Les contrôles pourront se dérouler sur une large plage horaire soit de 8 à 20 heures et en tout état de cause durant les heures d’activité professionnelle de l’assujetti.

La loi de finances pour 2016 diffère l’entrée en vigueur de ce dispositif au 1er janvier 2018 pour laisser le temps aux éditeurs de logiciels et autres administrateurs de système de caisse, de se mettre en conformité avec cette nouvelle disposition.

En définitive, de deux choses l’une soit l’entreprise se plie à cette nouvelle mesure et doit se mettre en conformité afin d ‘éviter l’application d’une amende et un contrôle inopiné soit, elle se refuse à tenir sa comptabilité au moyen d’un système de caisse et elle peut passer outre cette disposition puisque n’étant plus dans le champ d’application du texte.

De là à affirmer que cette disposition n’emportera pas pour certains assujettis un effet inverse au souhait du législateur, il n’y a qu’un pas….